vendredi 29 mars 2013

La femme sans peur, Jean-Philippe Touzeau

Oui, j'avais parlé d'Alexis, d'Angélus... mais non ce n'est pas ça :D comme je l'avais dit, ce début d'année 2013 s'annonce avec pleins de projets : correction du tome 2 de ma série "l'Empereur", mémoire à rédiger et je suis en train de monter un autre projet d'écriture, en rapport avec l'architecture, qui j'espère fonctionnera et deviendra (une partie de) mon métier plus tard !
J'ai donc du prendre des décisions, établir des priorités : je garde mon pari de publier ici un article par mois, mais j'ai beaucoup moins le temps de lire donc ce sera sûrement que des conseils d'écrivains.
Autre décision : pour mon bien personnel, je ferais désormais des chroniques plus courtes ("Chroniques éclairs" ou "Chronique en dix points"), mais toujours en essayant de garder ce point de vue (auto)"éditeur".




Lorsque j’ai commencé, je me suis dit « Oh non ! J’aime pas ce genre d’histoire ». Le récit commence dans un bar où Trinity essaye d'oublier les erreurs de sa vie en noyant ses souvenirs dans un Boli-Stoli, et vraiment j'ai du mal avec les histoires "dans le monde réel" (sauf quand elles sont franchement et directement fantastiques comme TW, La Guerre des Eléments...). Mais j’ai continué à lire parce que j’avais aimé les nouvelles de cet auteur, et avant de m’en rendre compte j’avais fini ! J’étais complètement intriguée par Trinity et les mystérieuses pilules anti-peur que lui avait offert un inconnu, compagnon de boisson pour un soir !
Les sentiments et le comportement féminin décrits le sont avec justesse : ce n’est ni trop cliché, ni trop incomplet (pour tout ce qui est de la toilette et des soins de corps par exemple :  c’était juste ce qu’il faut pour faire de Trinity une femme coquette mais pas artificielle).
J’ai trouvé les personnages intéressants aussi, ils ont chacun leurs petites particularités. Trinity pose des questions vraiment intéressantes sur le courage et  qu'est-ce que prendre sa vie en main ? (bien sûr en tant qu’étudiante ça m’a particulièrement touchée ^^).
La fin est très bien amenée. Je ne m’y attendais pas du tout, mais alors pas du tout ! J’ai commencé à penser qu’elle était schyzophrène, ou qu’elle avait des hallucinations, que les cachets étaient placebo et qu’elle avait tout imaginé… mais il y avait ce barman dont on dit bien qu’il voit deux personnes et de même l’escargot parle bien de deux personnes…
En parlant d’escargot, j’ai trouvé les précisions apportées à leur sujet bienvenues : instructives sans faire encyclopédie.
Enfin, il y a un évènement que je n’ai pas compris : à un moment, quelqu’un entre dans la chambre de Trinity pendant la nuit, avec une lampe torche, ce qui fait que Speedy se blesse. Je n’ai pas compris à quoi servait cette scène ? qui entre ? pour faire quoi ? (j'ai peut-être sauté une page ^^)

Voilà ! Cette lecture qui m’a donnée envie de me replonger dans des romans « qui se passent dans le monde réel ». L’écriture est agréable, fluide, et l’histoire intrigue. J’aurais vraiment (mais est-ce le tome deux ?) aimer savoir la suite : que devient Trinity sans les pilules ? Comment évolue ses relations ?

N'hésitez pas à vous procurer ce roman :) !

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